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«Le Cancer ne laisse personne à l’abri »: Melissa A. SHARUFA

J’ai voulu simplement contribuer dans cette vaste et lourde lutte en créant un cadre approprié dans lequel les medecins oncologues informeront et, formeront la population sur le cancer, les bienfaits de sa détection précoce ainsi

Parlez nous de vous ?

 

Je m’appelle Melissa Amisi Sharufa, congolaise et nouvellement diplômée en Finances de l’Université Catholique du Congo. Je suis actuellement la Présidente d’une Fondation, Bomoko, qui lutte contre le cancer en RDC mais également Manager (assistant) dans une firme internationale basée à Kinshasa et propriétaire d’un cabinet de consultance en obtention de visas et facilités administratives.

 

Lutter contre l’expansion du cancer du sein : un total engagement

 

Par la Fondation Bomoko, j’ai voulu simplement contribuer dans cette vaste et lourde lutte en créant un cadre approprié dans lequel les médecins oncologues informeront et, formeront la population sur le cancer, les bienfaits de sa détection précoce ainsi que les traitements actuellement à jour. J’ai choisi de m’impliquer dans cette lutte parce que le Cancer ne laisse personne à l’abri et ne voulant pas rester une spectatrice des désastres que cause cette maladie dans la société, j’ai mis au point cette Fondation qui n’est que l’expression de mon désir de voir les choses changer et des vies sauver.

Ensuite, mon poste dans cette compagnie internationale me permet d’élargir mes connaissances et me forger une personnalité professionnelle dans un milieu de travail autre que la RDC. Enfin, ma boîte de consultance me permet de pouvoir être totalement indépendante mais aussi de répondre à un besoin à Kinshasa, celui de pouvoir faciliter l’obtention de visas rapidement et assister dans les démarches administratives (légalisation des lettres, etc.).

Quotidiennement,… (rires) je gère ces trois lourdes fonctions mais aussi j’assume pleinement le rôle d’être la grande sœur de deux petits, Myriam et Joseph Amisi. Le point commun de ces trois tâches est que je suis en contact avec le monde et c’est ce que j’aime le plus.

Pour ce que je fais, il faut des nerfs solides!!(rires..) mais sinon il faut avoir une vision, un objectif à atteindre et travailler pour toujours atteindre ce qu’on a eu à se fixer.

 

Quelles sont les possibilités d’évolution ?

 

Il y’a au dessus de Mon poste, celui du Manager mais aussi, il y a beaucoup d’opportunités à l’étranger. Pour l’instant, je me focalise sur le poste que j’occupe, je n’envisage pas aller ailleurs pour le moment; j’ai beaucoup à faire encore dans mon pays (rires…).

 

Retrouve t-on beaucoup de femmes /jeunes femmes dans ce domaine dans votre métier ?

Dans la firme internationale, Oui! On peut ressentir la parité dans la répartition des tâches et même les fonctions managériales sont aussi occupées par des femmes, j’en suis moi-même la preuve.

 

Quelles difficultés rencontrez vous ?

 

Je parlerai plus de la Fondation car c’est là que je rencontre le plus de difficultés surtout d’ordre financier car cette lutte implique beaucoup de moyens. Pour le reste, il n’y a pas vraiment de difficultés majeures.

La Rédaction

redaction@afrocadre.com

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