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Blonde ONONGO entre passion pour la mode et communication pour les marques.

Diplômée d'un Master en Communication , Blonde ONONGO se lance dans l'entreprenariat avec pour objectif réaliser ses rêves d'enfance. Elle décide de créer sa marque de vêtements et son agence de communication.Découvrez son parcours.

Je suis Blonde ONONGO, originaire du Congo, Présidente fondatrice de la marque de vêtement CHRIS EBEN et Co-Fondatrice de l’agence de communication et évènementielle EbenPresse.

Je suis diplômée d’un Master en Marketing et Communication. J’ai également suivie une formation professionnelle dans la gestion et création des projets.

J’ai été longtemps passionnée par la mode, l’art et la culture ce qui m’a permis dans un premier lieu de lancer CHRIS EBEN une marque de vêtements mettant en avant l’imprimé , et avec un ami, nous avons voulu associer nos compétences en créant EbenPresse pour promouvoir la mode, l’art et la culture.

En faisant des études de Marketing, j’étais spécialisée dans la promotion des produits et l’élaboration des projets marketing. Dans toute activité, le marketing a un rôle à jouer dans la commercialisation des produits en passant par la communication.

Parlez nous de votre fonction

Mon métier consiste a élaborer des stratégies de communication et marketing pour les Marques, Musiciens en proposant un plan d’accompagnement promotionnel, du placement de produit sur influenceur et par la création d’évènements.

Dans la mode, on a besoin de se créer une image qui corresponde à la cible que l’on veut toucher pour y parvenir, il nous faut une bonne communication.
Dans la musique, c’est presque le même cheminement, lorsqu’on est connu en tant qu’artiste, on veut tout faire en matière de communication pour préserver notre image, garder un lien fidèle avec le public afin qu’il se sente proche de l’artiste et bien sûr maximiser la visibilité pour toucher plus de monde.

Lorsqu’on est un artiste peu connu, on cherche à créer un lien avec le public et avoir de la notoriété et une bonne stratégie de communication est le moyen le plus sûre d’être visible. J’ai choisi ce métier pour accompagner les gens là où ils veulent aller, sans savoir comment y aller.

Quelles sont vos responsabilités quotidiennes ?

Pour EbenPresse, je travaille presque comme un commercial, mis à part d’autres responsabilités que nous nous sommes partagées mon associé et moi.
Chaque jour ou presque, je mène des enquêtes, contacte de nouveaux prospects, en leur proposant nos services.

Cela prend du temps, de la patience et pour chaque client souhaitant avoir, faut construire un bon argumentaire, définir leur besoin et monter un bon projet de communication qui corresponde à ce qu’ils veulent.

Pour CHRIS EBEN, c’est ; s’occuper du stock, des commandes, des usines avec lesquelles je travaille pour les délais, répondre aux attentes des clients en apportant toujours la valeur ajoutée qui te différencie des autres pour faire évoluer la marque.

Qu’aimez vous dans ce métier ?

Un sentiment de fierté lorsqu’on voit des inconnus porter sa marque.Pour EbenPresse c’est autre chose, c’est comme un nouveau défi qu’on se doit de relever pour chaque prospect, comme de nouveaux challenges.Ce que j’aime dans ce que je fais, c’est la prise de risques et chaque prise de risques nous pousse à nous surpasser, à aller plus loin et en ayant l’objectif d’atteindre le but souhaité obtenir. Mon métier, c’est challenge, après challenge et expérience tout le temps.

Ce que je fais aujourd’hui c’est exactement ce que je m’imaginais faire quand j’avais 10 ans, c’est plus un rêve de gosse amélioré avec toutes les problématiques auxquelles on fait face mais je ne ferais pas un autre choix que celui-là.

Ressentez-vous un changement de traitement entre vos collègues hommes et vous ? 

Je travaille avec des prestataires pour la plupart, et le fait que je sois une femme, ça ne passe pas auprès de certains. Quand un délai n’est pas respecté, un travail n’est pas bien fait, je me dois de me faire comprendre et prendre une décision si nécessaire. Ceux ouvert d’esprit acceptent de continuer de travailler avec moi, avec d’autres, nous avons mis fin à nos collaborations.Malheureusement la question sur les inégalités dans le milieu du travail continue d’exister.

Retrouve t-on beaucoup de femmes /jeunes femmes dans votre secteur ?

Actuellement beaucoup de jeunes femmes se lancent dans l’entreprenariat, dans mon domaine ainsi que dans certains autres. Et c’est très encourageant de voir tous ces profils de femmes avec chacune des expériences différentes, des parcours différents mais qui arrivent à tenir debout et aller au bout de leur rêve.

Quelles difficultés rencontrez vous ?

Des difficultés, j’en rencontre et je continue d’en rencontrer. Ça va du fait qu’on te dise directement qu’on ne croit pas à ton projet, de pas avoir tout de suite les résultats souhaités obtenir, d’être confronté à la réalité, la faisabilité de ton projet, des mauvaises collaborations qui te font perdre des fois de l’argent, le temps, face à tout ça le doute d’installe parfois.

Avec le temps j’ai appris à surmonter tout ça. De par mes expériences, j’ai été ferme lorsqu’il le fallait, refusée certaines propositions alléchantes qui m’auraient sans doute éloignées de mon but.

Il n’y a pas plus déterminé qu’une personne qui croit en ce qu’elle fait qu’importe les obstacles elle reste focus sur son but. Comme je me le répète, ayez toujours le regard fixez sur votre objectif pour atteindre votre but ne changez pas de direction pour une chose qui vous attire.

Une porte m’est fermée, je trouve une autre porte et je frappe encore et encore jusqu’à ce qu’une d’entre elles s’ouvrent.Vous aurez atteint votre but Peu importe le temps que ça prendra.

La Rédaction
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